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Le mois de novembre est le mois national de la prévention de la criminalité et de la sécurité communautaire et le Conseil canadien de la sécurité enjoint l’ensemble de la population canadienne à se mobiliser pour mettre fin à l’intimidation.

L’intimidation est une forme de relation sociale dans laquelle un individu agresse un autre de façon répétée. Son agression peut être physique, verbale ou psychologique. Les victimes d’intimidation montrent généralement des signes d’anxiété, ont tendance à s’isoler et affichent un moins bon rendement dans tous les domaines de la vie.

L’intimidation ne règne pas uniquement dans la cour de l’école, mais aussi chez soi, au travail et même en ligne. L’intimidation est un problème social qui touche l’ensemble de la collectivité et non simplement l’intimidateur et la victime. Elle empoisonne le milieu social de tout un chacun, a des conséquences à long terme pour l’intimidateur et la victime et est un facteur de considération dans les suicides et incidents violents.

On retrouve autant d’intimidateurs chez les garçons que chez les filles, chez les hommes que chez les femmes. Les premiers sont plus susceptibles de commettre des actes d’intimidation de nature physique (bousculades et coups de pied, par exemple) tandis que les deuxièmes exercent plutôt des persécutions verbales, en envoyant des messages méchants sur Facebook, par exemple. L’extorsion, l’intimidation et la destruction de biens s’inscrivent toutes dans le contexte de ce type de comportement.

Les adultes contribuent pour beaucoup à créer des relations saines chez les enfants et doivent offrir des environnements positifs et encourageants aux enfants qui grandissent. Les parents aussi bien que les éducateurs sont des modèles et doivent donner l’exemple et éviter d’utiliser leur pouvoir avec agressivité. Le rôle le plus important que peuvent jouer parents et éducateurs pour briser ce cycle d’intimidation est de rechercher les occasions d’enseigner la gentillesse, la tolérance et l’acceptation à ceux qui se distinguent peut-être d’eux.

Les attitudes et points de vue se forment au sein de la famille. Parents et tuteurs doivent être des modèles et donner le bon exemple à leurs enfants. Les enfants épousent et reproduisent souvent les opinions et actes de leurs parents. En représentant des points de vue et actes stéréotypés et préjudiciables à la maison, les enfants risquent de les adopter ou de reproduire ces actes en dehors de la maison.

L’intimidation comporte également des coûts à long terme pour la société. Avec le temps, les abus de pouvoir exercés par les brutes au travail ou à la maison peuvent mener à d’autres formes de harcèlement, de violence ou d’abus. Les garçons qui intimidaient les autres à l’école primaire sont plus susceptibles d’avoir un casier judiciaire alors qu’ils ont à peine dépassé la vingtaine. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de corriger et de modifier ce comportement  à un jeune âge. Les intimidateurs doivent se rendre compte de leurs actes. C’est souvent à la victime de l’intimidation qu’on demande de changer ses habitudes quotidiennes et son comportement, mais l’intimidateur doit aussi changer de comportement. Les brutes et leurs complices doivent comprendre le tort qu’ils causent aux autres et que leur comportement ne sera pas toléré. Ils peuvent changer.

On compare souvent l’intimidation à l’école à l’intimidation au travail. Ceux qui intimident cherchent, dans les deux cas, à contrôler la victime en exerçant un pouvoir en humiliant la personne ciblée. Si le comportement des tyrans à l’école est renforcé par des camarades de classe qui les encouragent, par des enseignants craintifs ou par des administrateurs qui ferment les yeux, ces tyrans finissent par devenir des adultes dominants. Lorsqu’ils entrent sur le marché du travail, ils continuent à en intimider d’autres.

Il est d’une importance capitale de prévenir l’intimidation au travail avant qu’elle ne commence. La prévention est possible par la sensibilisation et l’éducation. Par la connaissance, les intimidateurs seront plus susceptibles d’avoir conscience des conséquences de leurs actes, les victimes sauront où s’adresser pour obtenir de l’aide et ceux qui assistent à ces scènes sauront qu’il n’est pas acceptable de fermer les yeux. Porter cette question à l’attention des gens contribuera grandement à régler le problème.

La cyberintimidation est aussi omniprésente dans la société d’aujourd’hui et les enfants et adolescents ne sont pas les seuls touchés. L’intimidation par voie électronique est présente sur Facebook, en disant du mal d’une photo, par exemple, sur les messages texte en répandant de fausses rumeurs au moyen de messages texte de masse ou sur des sites de nouvelles en ligne lorsque des gens envoient des commentaires préjudiciables sur des articles d’actualité, s’éloignant ainsi du fond de l’article. La cyberintimidation doit être traitée et perçue comme étant aussi nocive que l’intimidation face à face. Les effets peuvent en être tout aussi destructeurs.

Tous les Canadiens doivent unir leurs efforts pour mettre un terme à l’intimidation, quel que soit leur âge. En tant que parent, apprenez à vos enfants à être ouverts et à accepter les autres. En tant qu’éducateur, parlez aux enfants des effets néfastes de l’intimidation et soyez à l’affût de tout comportement tyrannique. En tant que camarade ou collègue, signalez tout comportement méchant et n’encouragez pas ce type de comportement en laissant faire.

Si vous êtes victime d’intimidation, souvenez-vous que ce N’EST PAS de votre faute! Vous n’avez rien à vous reprocher. Vous ne le méritez pas. Faites quelque chose de positif et entourez-vous de gens qui vous encouragent et qui vous feront sentir acceptés. En faisant quelque chose que vous aimez faire, vous renforcerez votre confiance et vous vous sentirez bien dans votre peau.

Si des enfants désirent parler à quelqu’un d’intimidation, appelez Jeunesse J’écoute au 1-800-668-6868 ou consultez leur site web à www.jeunessejecoute.ca.

Pour obtenir de plus amples informations sur les diverses formes d’intimidation, veuillez consulter le site web du Conseil canadien de la sécurité à www.canadasafetycouncil.org.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Valerie Powell
Coordonnatrice des médias et des communications
(613) 739-1535 poste 228
valerie.powell@safety-council.org

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