Sauver des vies sur les routes canadiennes

Semaine nationale de la sécurité sur la route
15 mai - 21 mai, 2007

Une importante initiative des Corps de police à travers le pays prendra place durant la Semaine national de la sécurité sur la route. Appelé la Semaine canadienne de la sécurité routière, elle a pour but de faire des routes canadiennes les plus sécuritaires au monde.

Cette semaine spéciale est une initiative policière conçue pour rappeler aux gens qu’un aspect fondamental du travail de policier est de réduire le nombre de décès et de blessés sur nos routes. La sensibilisation du public B la prudence au volant est une priorité. Tous les services de police du pays ont été invités B participer B la Semaine canadienne de la sécurité routière et B accorder une importance particulière aux comportements les plus dangereux pour les conducteurs, les passagers et les autres usagers de la route, soit la conduite avec facultés affaiblies, la négligence de porter la ceinture de sécurité et l’inattention aux intersections.

Selon Jack Smith, Président du Conseil canadien de la sécurité, “ les décès et la douleur physique et émotionnelle qui découlent de la négligence au volant peuvent être évités. Les services de police de tout le pays collaborent à ce projet parce qu’ils en ont trop vu et parce qu’ils savent que les conducteurs sont indispensables pour accroître la sécurité des rues et des routes “..

Le moment de la Semaine canadienne de la sécurité routière a été choisi stratégiquement pour coïncider avec la première longue fin de semaine de l‘été, où les gens se déplacent davantage et les collisions sont plus fréquentes.

Au Canada, les collisions entre véhicules ont causé 2,923 décès et ont fait 17, 529 blessés graves au cours de l’année 2005. Ce ne sont pas que des chiffres, ce sont des mères, des pères, des sœurs, des frères, des êtres chers, des collègues, des voisins. Le Conseil canadien de la sécurité ne peut pas accepter cela.

Travaillions ensemble pour assurer la sécurité publique sur nos routes..

30.

Pour de plus amples renseignements contactez :.

Raynald Marchand, Directeur général, des programmes au : 613-739-1535 poste 226
h3. FAITS SAILLANTS SUR L’IMPORTANCE DES CEINTURES DE SÉCURITÉ ET
DES SIÈGES D’ENFANT

Le saviez-vous.

Dans un véhicule qui subit une collision à une vitesse de 50 km/h, un occupant qui pèse
80 kg (176 lb) et qui ne porte pas sa ceinture de sécurité frappera la première chose sur son passage avec une force de 2 785 kg (6 215 lb). Les ceintures de sécurité répartissent également cette force vers les parties les plus fortes du corps.

Les ceintures à trois points d’ancrage réduisent de 45 pourcent les risques de blessures fatales pour les passagers à l’avant, et de 50 pourcent les risques de blessures non fatales. Ces chiffres passent à 60 et à 65 pourcent respectivement pour les personnes qui se déplacent en véhicule utilitaire léger.

75 pourcent des personnes éjectées d’un véhicule meurent.

Parmi les personnes décédées dans des accidents de la route en 2004, plus de 800 ne portaient leur ceinture de sécurité au moment de la collision. L’intérieur de chaque véhicule contient un espace conçu spécialement pour protéger les occupants en cas de collision. La ceinture de sécurité vous retiendra dans cet espace.

Les ceintures de sécurité offrent la meilleure protection contre l‘éjection. Les sacs gonflables complètent les ceintures, ils ne les remplacent pas.

La plupart des parents savent qu’un enfant qui pèse moins de 18 kg (40 lb) doit être bien installé dans un siège d’enfant. De plus :
? le siège d’un enfant qui pèse moins de 9 kg (20 lb) doit être orienté vers l’arrière;
? le siège d’un enfant qui pèse entre 9 et 18 kg doit être orienté vers l’avant.

Parmi les moyens de réduire les blessures et les décès dans des accidents de voiture, les ceintures de sécurité et les sièges d’enfants sont ceux qui ont le meilleur rapport coût-efficacité. L’ensemble des provinces et des territoires ont des lois sur le port de la ceinture de sécurité et l’utilisation de sièges d’enfants. La police veillera à ce que ces lois soient respectées.

Les experts en sécurité recommandent fortement d’installer un rehausseur pour remplacer le siège de votre enfant lorsqu’il atteint l‘âge de 6 ans ou qu’il pèse plus de 18 kg.

Les enfants de moins de 12 ans devraient prendre place sur la banquette arrière. C’est l’endroit le plus sécuritaire pour eux, surtout si le véhicule est doté de sacs gonflables.

FAITS SAILLANTS SUR L’ALCOOL AU VOLANT

Le saviez-vous?

Fondation de recherches sur les blessures de la route au Canada estime qu’en 2003
(L’année la plus récente pour laquelle il existe des statistiques officielles), 1 143 personnes sont décédées dans des collisions causées par l’alcool au Canada.

Le taux d’alcoolémie désigne le poids de l’alcool (en milligrammes) dans un volume normalisé de sang (généralement 100 millilitres). Par exemple, la conduite d’un véhicule avec un taux d’alcoolémie de plus de 80 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang est une infraction aux termes du Code criminel. Vu que la quantité d’alcool dans l’haleine est directement proportionnelle B la quantité d’alcool dans le sang, on peut facilement mesurer le taux d’alcoolémie B l’aide d’un alcootest.

Le nombre de conducteurs ivres qui subissent des blessures fatales a diminué de 41 pourcent depuis 1987. En 1999, on a atteint le taux le plus bas des 30 dernières années (33 pourcent des conducteurs décédés avaient de l’alcool dans le sang). En 2003 (l’année la plus récente pour laquelle il existe des statistiques officielles), les chiffres avaient remonté B 38 pourcent.

Dans toutes les provinces sauf le Québec, les policiers peuvent suspendre sur-le-champ pour une période de 12 ou de 24 heures le permis d’un conducteur qui a un taux d’alcoolémie de 50 mg pourcent ou plus (40 mg pourcent en Saskatchewan).

Contrairement B la croyance populaire, la plupart des accidents liés à l’alcool au volant ne se produisent pas en hiver (de décembre B février). La majorité de ces accidents ont lieu l‘été, entre juin et août.

Une panoplie de drogues (des drogues illicites comme des médicaments d’ordonnance, et même certains médicaments en vente libre) affaiblissent les facultés nécessaires pour conduire. Des traces de nombre de ces drogues ou médicaments ont été trouvées dans l’organisme de conducteurs impliqués dans de graves accidents de la route.

Un conducteur peut se faire accuser de conduite avec facultés affaiblies sur sa propre propriété. Les dispositions du Code criminel ne s’appliquent pas uniquement aux voies publiques, mais aussi aux propriétés privées.

Un conducteur peut se faire accuser de conduite avec facultés affaiblies en vertu du
Code criminel même si son taux d’alcoolémie est inférieur B la limite permise ou qu’il n’a pas bu d’alcool. Si le policier juge que sa capacité B conduire est affaiblie, il peut déposer des accusations de conduite avec facultés affaiblies.

Source des statistiques – Fondation de recherches sur les blessures de la route au Canada