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Novembre est le mois national de la sécurité communautaire et de la prévention de la criminalité, et le Conseil canadien de la sécurité conseille aux Canadiens d’apprendre à mieux connaître leurs voisins. En renforçant nos collectivités, nous les rendons plus sûres.

Beaucoup de gens optent pour la discrétion, mais il est bon de créer des liens avec ses voisins en cas de coup dur. Les voisins peuvent devenir de grands amis et vous aider quand vous en avez le plus besoin. Ils peuvent ramasser votre courrier si vous vous absentez ou appeler la police s’ils remarquent quoi que ce soit d’anormal sur votre propriété.

Alors que vous ne pouvez peut-être pas changer de quartier, vous pouvez changer l’expérience qui est la vôtre dans votre propre quartier en vous intéressant davantage à ceux qui sont autour de vous et en étant fiers de vivre dans le quartier dans lequel vous vivez.
Nous menons tous une vie mouvementée et il faut du temps pour apprendre à connaître ceux qui vivent dans le quartier. Alors profitez de vos activités quotidiennes pour vous présenter. Par exemple, dites « bonjour » lorsque l’occasion se présente. Asseyez-vous sur votre véranda pour y lire ou faites du jardinage. Si vous vivez en appartement, passez plus de temps sur votre balcon ou dans un espace commun près de votre immeuble. Être à l’extérieur conduit naturellement à des conversations avec ceux qui rentrent chez eux ou qui partent. La reconstruction des liens sociaux mène au renforcement des liens communautaires.

Connaître les gens qui vous entourent peut également faire naître un sentiment de sécurité. Si vous avez besoin de quelque chose, que ce soit une tasse de sucre lorsque vous préparez des biscuits ou quelqu’un pour appeler la police s’ils voient quelqu’un roder autour de votre maison, il est bon de savoir que vous pouvez compter sur ceux qui sont autour de vous et vice-versa.

Organisez régulièrement des activités communautaires de quartier

L’organisation d’activités communautaires régulières permet de renforcer les quartiers et ceux qui y vivent. Organiser une fête de rue, par exemple, c’est un moyen agréable et amusant d’apprendre à connaître ses voisins et à réunir tout un groupe. Vous rencontrerez ainsi de nouveaux voisins et renouerez avec d’anciens amis. En cultivant un sentiment d’appartenance au sein de votre communauté, vous serez, vous et vos voisins, mieux à même de vous protéger mutuellement et de protéger votre quartier.

Lancez un programme de surveillance de quartier

Le programme de surveillance de quartier est un programme qui incite les voisins à surveiller leur quartier. Ce programme mise sur la coopération. En apprenant simplement à connaître les voisins autour de vous, vous serez bien placé pour reconnaître quelqu’un ou quelque chose de suspect. Il vise à inciter les citoyens à décourager et à prévenir la criminalité au niveau local. Le succès ultime de la surveillance de quartier dépend en grande partie d’un engagement à coopérer entre résidents du quartier et la police, et surtout, entre les résidents eux-mêmes.

Vos voisins savent qui vous êtes, quel type de voiture vous conduisez et ils seront peut-être les premiers à remarquer quelqu’un de suspect à votre porte ou fenêtre. Il se peut qu’un agent de police qui patrouille dans votre quartier ne reconnaisse pas un étranger dans votre cour, mais votre voisin, oui.

Pour savoir si un programme de surveillance de quartier existe dans votre quartier ou pour en créer un, contactez votre centre de police communautaire local. Ce centre pourra vous fournir des renseignements plus détaillés, une aide de base pour créer ce programme ainsi que certaines ressources.

Des problèmes? Parlez-en à votre voisin

Si vous avez un problème avec votre voisin, il est beaucoup plus facile de le résoudre à l’amiable si vous le connaissez, car vous n’aurez peut-être pas de mal à lui en parler. Il se peut que votre voisin ne sache même pas qu’il y a un problème. Donnez-lui le bénéfice du doute et voyez si vous parvenez à régler le problème. Les voisins peuvent en arriver à une solution pacifique s’ils se parlent de leurs préoccupations, sans impliquer un tiers.

Beaucoup de gens hésitent à adopter cette façon de faire car ils n’aiment pas la confrontation. Pour remédier à ce problème, n’abordez pas votre voisin sur un ton antagoniste, mais plutôt sur le ton de l’amitié, en gardant à l’esprit que vous ne voulez pas entrer en conflit avec lui, mais lui expliquer ce qui vous préoccupe et voir si vous pouvez trouver un terrain d’entente. N’abordez pas votre voisin si vous ne vous sentez pas calme. Vous pourriez créer d’autres problèmes. Si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas aborder votre voisin en personne, essayez plutôt de lui écrire une lettre décrivant vos préoccupations.

Malheureusement, tous les voisins ne sont pas raisonnables. Si un voisin cherche la confrontation, ne contre-attaquez pas; précisez bien que vous n’êtes pas là pour argumenter. Même si vous obtenez une réponse négative, laissez la porte ouverte à une solution positive. Dites, par exemple, « Pensez-y. J’aimerais y trouver une solution ». Vous ne perdrez rien à rester plaisant. Le fait que vous ayez choisi d’essayer de trouver une solution tout seul au problème sera mieux perçu si vous devez en parler à un tiers, comme à un propriétaire d’immeuble. N’oubliez pas aussi que votre interlocuteur pourrait ne pas tenir compte de vos arguments tout de suite, mais qu’il pourrait changer de comportement ou régler le problème plus tard une fois qu’il y aura réfléchi. Ne perdez pas de vue que si vous avez déjà noué des liens avec cette personne, vos inquiétudes pourraient être mieux reçues.

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